Hier soir s’est clôturée la quatorzième édition du Festival Fantasia, le plus grand festival de films de genre en Amérique du Nord. Chaque année, on y projette des centaines de courts et longs métrages devant une assistance passionnée et expressive.

Festival Fantasia

Pour ma part, avec Evangelion 2.0 : You Can (Not) Advance, Alien vs. Ninja, Black Lightning, Scott Pilgrim vs. The World et Tucker & Dale vs. Evil, c’était la première année où je pouvais affirmer avoir vécu le festival. L’an dernier, j’ai seulement assisté à la projection du film de clôture (et non en compétition) : Inglorious Basterds. J’ai répété l’expérience cette année pour la projection du film Tucker & Dale vs. Evil, qui terminait le festival.

Une fois n’est pas coutume

Il est tout à fait logique de prendre quelques minutes avant le début d’un «spectacle» dans le cadre d’un festival pour remercier les personnes ayant rendu l’événement possible : les commanditaires, les bénévoles, les anges gardiens, etc. On peut même en profiter pour faire quelques annonces. Mais défoncer la première heure avec un enchaînement interminable de personnes mal à l’aise à parler au micro est… dommage!

Ma brève expérience passée me laisse croire que cette erreur se reproduit chaque année. Pourtant, il y aurait moyen de rendre l’expérience plus agréable…

Solution? Starfrit!

L’organisation et la gestion d’un événement ne sont pas chose facile. S’attendre à un déroulement sans anicroche est digne d’une personne de mauvaise foi. Cependant, il est important de chercher à améliorer les problèmes facilement identifiables :

  1. Indiquer sur le billet l’heure de l’ouverture des portes et l’heure [visée] de la projection.

    Il est difficile pour un festivalier de prendre pour acquis qu’un film programmé à 21h45 ne débutera réellement qu’à 23h. Généralement, un retard de plus de 30 minutes commence à devenir gênant (et se doit d’être inhabituel).

  2. Organiser un gala pour la remise des prix.

    Les projections de Scott Pilgrim vs. The World et Tucker & Dale vs. Evil ont été retardées pour présenter les récipiendaires des différents prix attribués par le jury lors de la compétition. La présentation de ceux-ci était inégale et inaudible par moments. Elle aurait dû avoir lieu une seule fois, avant la projection du film officiel de clôture.

    Le mieux aurait été de lui réserver une soirée, avec invités-surprises, performances loufoques (pourquoi pas des reenactments de films?) et la projection d’un film chouchou en primeur. Cette année, un gala est présenté à la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts. Pour l’occasion, on projettera la version intégrale de Metropolis, du réalisateur Fritz Lang, accompagné d’un orchestre dirigé par Gabriel Thibaudeau. Avez-vous dit épique?

    Par contre, j’ignore si on profitera de la soirée pour remettre de manière solennelle les prix. Il faudrait…

  3. Parler dans le micro, et ne pas le calibrer avec la seule personne qui crie.

    Marc Lamothe est enjoué et très bon animateur. Seulement, peut-être a-t-il été aux prises avec une surdose de problèmes techniques liés au micro par le passé : il criait toutes ses phrases. Il contrastait avec la majorité des autres invités, où leur gêne compréhensible incitait à parler tout bas, parfois même complètement à côté du micro.

    Le micro est votre ami. Il ne faut pas en avoir peur. Pas même un tout petit peu.

  4. Éviter la poésie française emmerdante quand ça fait 45 minutes que les gens veulent voir un film de gore, avec du sang et des seins. Ils ne seront pas en mesure d’apprécier.
  5. Ayez un meilleur site web. Celui-ci semble sorti tout droit des années 90…

Conclusion

Si cette liste ne représente pas fidèlement ce qui devrait être amélioré à Fantasia à vos yeux, elle est en parfaite harmonie avec ce qui m’a déçu du festival cette année. Un peu comme si c’est moi qui l’avais rédigé…

Êtes-vous propriétaire d’un iPhone 3G? Avez-vous fait la mise à jour à l’iOS 4? Si oui, vous subissez maintenant les piètres performances de votre appareil à la moindre tâche à exécuter. Heureusement, il existe une méthode pour revenir en arrière. Mais d’abord, laissez-moi montrer aux autres le comportement en question…

Ce vidéo, bien que parodiant une récente publicité d’Apple, n’exagère en rien le comportement du téléphone. L’appareil fige, répond de façon intermittente aux gestes effectués à l’écran et est pratiquement inutilisable. Oui la version bêta de l’iOS 4 était pire. Oui il est vrai que lorsqu’on restaure le téléphone sans importer le backup précédent, les performances semblent plus acceptables.

Mais la situation est éphémère, et je pense qu’il est vital pour les propriétaires du premier téléphone mis en marché par Apple au Canada et revenir en arrière, de downgrader, en réinstallant l’iPhone OS 3.1.3.

Attention : La procédure suivante ne contrevient en aucun cas aux dispositions contractuelles entre l’utilisateur et Apple (il ne s’agit pas d’un jailbreak).

Procédure à suivre

Rappelons que la principale caractéristique du nouveau firmware, le multitâche, n’est disponible que pour l’iPhone OS 3GS. Vous allez perdre la possibilité de créer des dossiers pour ranger vos applications, la boîte de courriels unifiée dans Mail et la possibilité d’utiliser iBooks (l’application exige iOS 4).

Évidemment, le tout doit se faire sur Mac. Il existe peut-être une procédure pour Windows (et Linux, il faudrait simplement compiler les applications en conséquence), mais étant donné que je n’ai ni l’équipement, ni l’intérêt, je ne peux pas vous aider.

  1. Installer Libusb et iRecovery

    Libusb est un coffre à outils facilitant la communication entre certains logiciels et des appareils connectés par USB. Il fournira à iRecovery le moyen nécessaire pour faire en sorte que votre iPhone accepte d’activer l’ancien firmware.

    Prenez soin d’installer Libusb en lançant son script d’installation. Vous pouvez laisser iRecovery à l’endroit où il s’est téléchargé, il ne sera pas nécessaire de le conserver une fois l’opération terminée.

  2. Synchroniser votre iPhone

    Nous n’allons pas récupérer la sauvegarde (le backup) une fois l’appareil restauré puisqu’il est préférable de recommencer à neuf afin de maximiser les chances d’obtenir une performance optimale. Cependant, si vous avez des notes, des photos, des applications téléchargées sur votre iPhone, il est important de les rapatrier sur votre ordinateur avant d’effacer le contenu de votre téléphone.

  3. Restaurer votre iPhone

    Télécharger d’abord le firmware correspondant à votre appareil, soit la version iPhone 3G ou iPhone 3GS. Il est important de garder le fichier tel quel (Safari à tendance à décompresser les fichiers IPSW).

    À partir d’iTunes, une fois votre téléphone branché, cliquez sur le bouton Restore en maintenant la touche ALT (ou Option) enfoncée sur votre clavier. Choisissez le fichier que vous venez de télécharger et restaurer l’ancien firmware.

    Erreur 1015

    Vous obtiendrez une erreur de type inconnue arborant le code 1015. Pas de panique, tout se déroule comme prévu.

  4. Lancer le Terminal

    À partir du Terminal (/Applications/Utilities/Terminal.app), rendez-vous au répertoire où se trouve l’application iRecovery (en tapant par exemple, cd ~/Downloads). Exécutez les lignes suivantes :

    ./iRecovery -s
    setenv auto-boot true
    saveenv
    fsboot
    exit

    Vous pouvez maintenant débrancher votre iPhone et l’éteindre (maintenir le bouton Hold et Home simultanément pendant quelques secondes). Rallumez-le ensuite, et rebranchez le câble USB.

  5. Synchroniser votre iPhone à nouveau

    iTunes vous proposera de paramétrer votre iPhone comme un nouvel appareil, ou de restaurer la copie de sauvegarde que vous avez faite à l’étape 2. Je recommande de repartir à neuf, et de configurer votre iPhone pour qu’il synchronise vos contacts, vos calendriers, vos courriels, vos notes, vos applications, votre musique, vos vidéos, vos podcasts, etc.

Félicitations, vous avez un téléphone neuf! Maintenant, n’oubliez pas de désactiver la correction automatique du clavier (qui est plutôt irritante pour ceux qui savent taper leurs mots), de faire relever le courriel aux 15 minutes plutôt qu’en mode push (mieux pour la batterie) et de désactiver le WiFi (mieux pour la batterie également, et vous éviterez d’avoir des alertes de nouvelles bornes WiFi lors de vos déplacements).

Si vous êtes actifs sur Twitter, il y a de fortes chances que vous ayez entendu parler d’Empire Avenue, ou du moins croisé des messages arborant le hashtag #eav. Il s’agit d’une initiative d’Edmonton imitant le principe de la bourse, où l’on peut acheter et vendre les actions virtuelles de ses membres. L’exercice se veut une sorte de baromètre pour évaluer votre influence sur les médias sociaux. Le service est présentement à l’essai sous invitation seulement (demandez-moi).

Mon profil sur Empire Avenue

Vous devez gérer votre compte à deux niveaux : la valeur de votre portfolio, qui réunit vos investissements, et la valeur de votre action. Votre but est de faire augmenter la valeur de votre action. Pour ce faire, vous pouvez courtiser les autres membres en achetant de leurs parts, ou écrire quelque chose d’intelligent sur Facebook, Twitter ou votre blogue, qui viendra se refléter sur le «Headline Stream». Évidemment, il faut avoir configuré adéquatement son compte afin de tirer profit de vos comportements à l’extérieur de la plateforme.

À partir de là, vous pouvez expérimenter avec différentes techniques afin de faire des profits (une opération plutôt facile au début), mais bien vite c’est l’impasse : les nouveaux se plaignent que vous coûtez trop cher, les plus gros vous ignorent et votre action perd de son ascension.

Lorsque la valeur de votre action tombe, il est très difficile d’être attrayant aux yeux des étrangers; puisque contrairement à la bourse, où les investisseurs potentiels prennent le temps d’étudier la compagnie avant d’investir, les membres d’Empire Avenue ne prendront jamais le temps d’étudier votre influence sur les médias sociaux.

Sur Empire Avenue, le long terme n’existe pas. On peut se dire qu’on veut conserver certaines actions à long terme, mais lorsque le rouge vient contaminer notre portfolio, il peut être très difficile à supporter.

Est-ce que la plateforme deviendra plus «réaliste» une fois adoptée par la majorité?

Le service deviendra public dès le 28 juillet. D’ici là, Denis Talbot et David La Haye auront probablement remplacé ceux qui se tiennent en tête du palmarès montréalais (Thoma Daneau et Tara Hunt). Ensuite viendra Michelle Blanc, qui saura surpasser tout le monde.

…ou pas…

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