À chaque vol, toujours la même histoire : je me retrouve devant le système de divertissement d’Air Canada, dont la seule utilité semble être celle d’un somnifère. J’adore dormir devant la télévision, de me réveiller sporadiquement en sachant pertinemment que j’ai complètement perdu le fil de l’intrigue qui se déroule devant moi. Seulement la sélection de films qu’on propose me paraît de plus en plus insignifiante à chaque nouveau vol.

Jack and Jill, The Avengers, Men in Black 3, Prometheus, L’Empire Bossé… me niaisez-vous? Même chose du côté des émissions, je n’arriverai jamais à regarder un épisode complet de Big Bang Theory. Je ne comprends pas ce que vous y trouvez de drôle. MÀJ : J’ai finalement trouvé un épisode drôle!

Tandis que je suis au-dessus de l’Alaska, je décide d’explorer la section Avant Garde. Un film attire mon attention avec comme description :

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Je crois reconnaître Mila Kunis au regard triste arborant une surdose de mascara. Quelle ne fut pas ma surprise de découvrir qu’il s’agit plutôt de Aubrey Plaza, qui incarnait Julie Powers dans le film Scott Pilgrim vs. The World.


L’image en question. Bon, elle était beaucoup plus petite.

D’ailleurs, à mes yeux, c’est la plus belle femme du film. Oubliez Ramona Flowers, Kim Pine et les autres. Malheureusement, Julie Powers n’est pas à l’écran assez longtemps. L’actrice se rattrape dans Safety Not Guaranteed, un moyen métrage de 85 minutes (ce n’est ni court, ni long) où elle détient le rôle principal.

Bref, elle à un je ne sais quoi qui vient me chercher. Voilà, c’est dit.

Je ne veux pas vraiment vous décrire le film, outre mentionner qu’il ne s’agit pas d’un film de science-fiction. Ce n’est pas un film cérébral non plus : plutôt un beau mélange d’action et de romance. C’est le seul film qui a su conserver mon attention pour toute sa durée, et ça n’a rien à voir avec sa courte durée.

Est-ce que le voyage dans le temps est réellement possible dans cet univers qui se déroule à notre époque? À voir absolument!

Un film rafraîchissant parmi les titres médiocres que nous offrent les lignes aériennes habituellement. Bon, sauf peut-être pour Hollywoodland, que j’ai vu pour la première fois en revenant de Los Angeles en juin dernier.

Ça fait déjà quelques semaines que Ghislain De Pessemier (alias Guiz DP) et moi avons démarré la chaîne YouTube Le jeu, c’est sérieux, dont le nom rend hommage à un vieux slogan utilisé par Nintendo à l’époque où Robert Brouillette faisait les pubs.

Le principe est tout simple : nous pigeons au hasard un jeu dans la collection de Ghislain et on y joue. La plupart du temps, il s’agit d’un titre obscur auquel nous n’avons jamais joué. La durée des capsules varie entre 5 et 15 minutes (sauf Contra, où l’on s’est entêté à terminer le jeu).

Je vous invite à vous abonner à notre chaîne afin d’être avisé lorsqu’une nouvelle vidéo est en ligne. D’ailleurs, j’ai l’intention de produire des capsules informatives sur chacune des consoles de ma collection sur cette chaîne : à surveiller…

Depuis quelques années, la distribution de contenus numériques par le biais d’Internet apporte une certaine démocratisation des projets dont les budgets sont plutôt limités, tant en musique que pour le cinéma ou les jeux vidéo. Ce changement de paradigme permet aujourd’hui à un grand nombre de jeux indépendants de voir le jour, tant sur PC que sur consoles, et même de connaître un succès commercial.

C’est sur ce phénomène que se sont penchés James Swirsky et Lisanne Pajot, les réalisateurs du documentaire canadien Indie Game : The Movie.

Le long métrage, récipiendaire du World Cinema Documentary Editing Award au Festival du film de Sundance en 2012, est offert en téléchargement sur Steam et iTunes depuis mardi dernier (bien que je préfère de loin la version provenant du site officiel, qui ne contient aucun DRM).

Le documentaire porte sur deux jeux indépendants toujours en développement au moment du tournage (2010) : Super Meat Boy et Fez. On réfère également à un troisième jeu, Braid. Paru en 2008, celui-ci est parmi les premiers jeux indépendants à avoir connu un succès commercial.

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